Le Parquet de Tokyo a interrogé samedi pendant quatre heures et demie le secrétaire général du Parti démocrate du Japon, le PDJ au pouvoir. L'interrogatoire s'inscrit dans le cadre de l'enquête sur la falsification présumée des bilans financiers de ses activités politiques.
C'est la troisième fois que Ozawa est questionné à ce sujet. Ce nouvel interrogatoire a été décidé après qu'une commission juridique indépendante formée de citoyens s'est prononcée le mois dernier en faveur d'une mise en examen de Ozawa. Sa décision a obligé le Parquet à rouvrir le dossier.
Ichiro Ozawa a une nouvelle fois rejeté les accusations formulées. Les procureurs décideront de sa mise en examen une fois qu'ils auront étudié ses dernières déclarations et les nouvelles preuves rassemblées. Si l'inculpation n'est pas décidée, la commission juridique se réunira une nouvelle fois. Elle pourrait alors obliger le Parquet à mettre en examen le secrétaire général. (NHK World)
Ichiro Ozawa, le secrétaire général du Parti démocrate du Japon, le PDJ au pouvoir, pourrait être à nouveau entendu par le Parquet sur le scandale des financements politiques.
Le Parquet de Tokyo envisage une nouvelle fois de mettre en examen M. Ozawa pour falsification de bilans de financement d'activités politiques. Il a décidé de reconsidérer la question après qu'une commission juridique indépendante s'est prononcée en faveur d'une mise en examen de M. Ozawa. Le Parquet avait auparavant renoncé à engager des poursuites contre lui.
Une nouvelle audition d'Ichiro Ozawa et de ses anciens collaborateurs pourrait intervenir dès la semaine prochaine. Elle devrait permettre au Parquet de se prononcer sur une mise en examen. M. Ozawa a accepté la demande d'entretien mais il veut que les questions lui soient adressées à l'avance.
L'audition devrait porter sur le contenu des échanges entre M. Ozawa et ses collaborateurs au sujet des bilans. L'objectif est de déterminer s'il était au courant des falsifications. Lors de précédents interrogatoires, M. Ozawa avait nié toute implication dans cette affaire. (NHK World)
L'interdiction d'utiliser des sites web et des blogs dans le cadre d'une campagne électorale vient d'être levée par les principaux partis politiques japonais. Les candidats aux élections sénatoriales de l'été prochain pourront donc utiliser Internet pour faire campagne et communiquer avec les électeurs.
En revanche, l'envoi d'e-mails, l'utilisation des réseaux sociaux et des services de microblogage tels que Twitter, ne sont pour l'instant pas autorisés, en raison des risques de diffamation et de déformation de la réalité qu'ils représentent. (Yomiuri Shimbun)
L'ancien membre de l'équipe des Yomiuri Giants, le célèbre joueur de baseball Kiyoshi Nakahata a officiellement annoncé cette semaine sa participation aux élections sénatoriales de cette été, sous la bannière du nouveau mouvement d'opposition, le Parti de l'aube du Japon (Tachiagare Nippon).
Cette annonce intervient quelques jours après celle de la judoka japonaise Ryoko Tani, sept fois championne du monde et double médaillée d'or olympique, qui brigue elle aussi un siège au sénat mais pour le Parti Démocrate du Japon (PDJ) du premier ministre Yukio Hatoyama. (NikkanSports)
Les maires de Hiroshima et de Nagasaki ont appelé à un monde sans nucléaire, lors d'une conférence de l'ONU sur la non-prolifération nucléaire qui s'est tenue vendredi dernier à New York. Ils ont déclaré que la tragédie dont ont souffert en août 1945 les citoyens des municipalités qu'ils dirigent ne devait jamais se répéter dans l'histoire de l'humanité.
Tadatoshi Akiba, le maire de Hiroshima, et Tomihisa Taue, celui de Nagasaki, ont expliqué que les différents Etats de la planète pouvait dès maintenant décider d'abandonner définitivement les armes nucléaires et que l'objectif pourrait être atteint à l'horizon 2020 si tous les pays prenaient cette décision. (Sankei Shimbun)